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Reference code
Title
Date(s)
- 2006 (Accumulation)
Level of description
Extent and medium
Video
Context area
Repository
Archival history
Immediate source of acquisition or transfer
Content and structure area
Scope and content
There is André Cauvin's most famous film Bwana Kitoko, a gripping account of King Baudouin's first journey to the black continent in 1955. Five years later Congo was independent.
Appraisal, destruction and scheduling
Accruals
System of arrangement
Conditions of access and use area
Conditions governing access
Press: Yes; Catalogue: Yes; Itinerancies: Yes; Online archive: No; Television: No
Conditions governing reproduction
copyright
Language of material
French
Script of material
Language and script notes
Francés
Physical characteristics and technical requirements
Llengua: Francés. Països: Belgium, Congo
Finding aids
Allied materials area
Existence and location of originals
Existence and location of copies
Related units of description
Notes area
Note
tema colonial...buscar i comprar bona versió es un vhs -rosa + l'equateus aux cent visages es un segon titol http://www.cinematek.be/index.php?node=30&dvd_id=42&category=7 falte entrar autor André Cauvin http://www.cinematek.be/?node=30&dvd_id=42&lng=en
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Slug
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- André Cauvin (Accumulator)
- André Cauvin (Subject)
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Description identifier
Institution identifier
Rules and/or conventions used
Status
Level of detail
Dates of creation revision deletion
Language(s)
Catalan
Script(s)
Latin
Sources
Archivist's note
Tourné en 1955, le film célèbre le voyage officiel du roi Baudouin au Congo et au Ruanda-Urundi. A la différence du film LE VOYAGE ROYAL, du même réalisateur et consacré au même voyage, BWANA KITOKO ne restitue pas chronologiquement la visite du roi ; le film s'attarde davantage sur certaines étapes et sert de prétexte pour plonger le spectateur au coeur d'une Afrique traditionnelle. Dès son arrivée à Léopoldville, le jeune souverain est accueilli par le Gouverneur général du Congo, Léon Pétillon, et par le Ministre des Colonies, Auguste Buisseret. Sur le chemin de l'aéroport à la ville, des arcs de triomphe surmontés de Congolais ont été érigés en son honneur. Des danseurs et musiciens s'exécutent et les femmes ont revêtu, pour l'occasion, un pagne à l'effigie du roi. D'emblée, le réalisateur insiste sur le côté festif et heureux de la venue de Baudouin. Populations locale et coloniale jubilent à chaque passage du convoi royal. La visite se poursuit. D'autres sites sont au programme : le Stade Baudouin de Léopoldville ; le port de Matadi et une promenade en bateau avec escale à Boma, Banana et Moanda, lieu de villégiature ; Coquilhatville et ses parterres de fleurs et de plantes ; Elisabethville où le roi est invité à poser la première pierre d'une église ; tour de la base militaire de Kamina et exploration de l'industrie naissante (fonderies de cobalt et de cuivre). Progressivement, la caméra d'André Cauvin s'éloigne du protocole officiel et fixe sur la pellicule les images d'un autre Congo. Les chefs locaux se sont rassemblés pour rendre hommage au roi et exhibent l'apparat de circonstance. L'excursion se prolonge dans les parcs naturels qui accueillent les hippopotames, les antilopes, les buffles et les éléphants. Cauvin profite d'un détour par la forêt équatoriale pour nous montrer les Pygmées qui y vivent. Plus loin dans le film, on assiste à la capture d'un okapi, par un ingénieux système d'enclos. Le convoi emmène le roi en Urundi et au Ruanda pour finalement s'arrêter à Stanleyville, dernière étape du voyage qui illustre l'ingéniosité des pêcheurs Genia. Le film se clôture par une régate organisée sur le fleuve. Les pirogues mettent le cap sur l'Elisabethville, d'où le roi, baigné par les rythmes des tamtams, regarde le spectacle.